L’immigration au Québec : le grand désenchantement ?

Il y a près de 25 ans, Mylène Farmer sortait le titre Désenchantée, avec un clip resté mémorable, et pas seulement pour ses fans – dont je suis. Déjà, à l’époque, certains avaient fait un parallèle entre le message véhiculé par la chanson et la situation économique et sociale en France. C’était en 1991, le pays était gouverné par la gauche. Rien n’a changé depuis. Ah, si, c’est encore pire…

 

 

Aujourd’hui, au crépuscule de 2014 et à l’aube de 2015 – l’année où atterrit Marty McFly dans Retour vers le futur 2 -, je trouve que cette chanson est toujours autant d’actualité. En France, une partie de la jeunesse (et pas seulement elle) est tellement déprimée, désabusée, écoeurée par notre époque, qu’elle en vient, quand elle le peut, à quitter son pays, ses proches, sa famille, ses racines, avec pour seul souhait de vivre mieux. Vivre mieux loin des siens ? Pas sûr… On dit toujours que, tôt ou tard, l’on revient aux sources ; alors pourquoi les quitter ? Vaste question à laquelle il est difficile de répondre tant il y a d’inconnues.

Pourquoi cette introduction ? Eh bien parce que j’ai eu vent d’un énième reportage de propagande (ou assimilé comme tel) sur l’immigration au Québec, passé récemment sur TF1. Oui, je sais, j’avais dit que ce blog ne parlerait plus de cela. En quelque sorte, c’est vrai. Mais avec tout ce que je lis et entends sur Internet à ce sujet, et vu la naïveté (voulue ?) des candidats à l’émigration et les fausses informations relayées çà et là sur la Toile, je me suis dit que, pour une fois encore, j’allais me désavouer. Rien que pour vos yeux.

 

La vérité est ailleurs… disait Mulder

 

Alors oui, certains vont me dire : « mais tu es qui, toi, pour parler avec la parole d’évangile ? » Ils n’auraient pas tort. Alors comme je le dis depuis tant d’années maintenant, je ne représente que moi-même. Je ne demande à personne d’adhérer à ma vision des choses. Vous pouvez effectivement préférer ce qui se dit sur les forums d’immigration et dans les médias français. Mais je vous aurai prévenus…

Oui, j’ai l’outrecuidance d’affirmer que, après plus de six années passées au Québec, je connais largement mieux la société québécoise que le pseudo-journaliste (euphémisme ?) de TF1, que les rédacteurs en chef de L’Express, qui consacrent chaque année un numéro spécial (propagande) sur l’immigration au Canada, et que les milliers de Français qui n’ont jamais mis un pied sur le continent américain et qui croient que le bonheur se résume à voir passer un écureuil sur le bord de leur fenêtre ou à voir tomber un flocon de neige par une belle nuit de Noël…

 

 

Parlons rapidement de ce reportage intitulé « Quatre saisons au Québec ». Non, cela ne parle pas exclusivement de l’immigration (deux sujets sur quatre). Mais l’on sait très bien que, depuis 10 à 15 ans, c’est quelque chose qui est devenu très vendeur en France. Pas besoin d’y vivre encore aujourd’hui pour le savoir… Assister aux réunions du BIQ sur l’immigration au Québec et les possibilités de vie là-bas vaut son pesant de cacahuètes, rétrospectivement… Quand j’y repense !

Donc, deux sujets sur la « carte postale québécoise » ; je passe dessus, ce n’est pas le sujet. Et deux autres sur des Français installés au Québec (qui n’est pas le Canada)… ultra représentatifs de la masse de Français qui viennent au Québec chaque année ! Ironie quand tu nous tiens…

 

Des exemples pertinents…

 

Les premiers sont des Savoyards (je crois), installés en Mauricie, au nord de Trois-Rivières, en tant que mushers, et ayant monté une entreprise liée aux activités de chiens de traîneaux. Bon, je passe les clichés du mètre de neige qui peut tomber dans la nuit (…) ou du « il fait -20 °C, c’est pas froid ». On est bien en 2014, dans une société dictée par l’émotion, l’exagération, et il faut en mettre plein la vue, en rajouter des tonnes pour impressionner le lecteur ou le spectateur. De nos jours, tout le monde s’autoproclame expert en tout et n’importe quoi. Alors que la plupart de ces « experts » n’y connaissent que dalle. Mais bon, là, c’est un détail… et je m’égare.

L’important, ici, c’est d’avoir conscience que ce couple, fort sympathique au demeurant, reste une exception, quant à leur choix de vie au Québec. Hormis quelques illuminés ou passionnés, personne ne vient au Canada pour monter une boîte de motoneige, de chiens de traîneaux ou de production de sirop d’étable. Soyons sérieux deux minutes.

Petit détail également : il faut avoir quelques roupies de côté pour monter une entreprise, même si, il faut être honnête, c’est infiniment plus facile qu’en France. Ce n’est pas le petit étudiant parisien qui va se lancer dans pareille affaire avec ses 500 € d’économies.

 

 

Le deuxième sujet suivait une (riche) famille parisienne, largement quadragénaire, qui avait sa boîte en France, et qui a acheté un appartement quasiment dès son arrivée, en centre-ville de Montréal. Easy. Juste pour rigoler, amusez-vous à regarder le prix des appartements dans le Vieux Montréal. Oh, ce n’est pas – encore – Paris, mais je pense que vous êtes loin d’imaginer les prix pratiqués… Et ça ne baisse pas.

Là encore, on nous montre un exemple qui n’est absolument pas représentatif du Français moyen venant s’installer au Québec. L’immense majorité – de ceux qui viennent – sont des étudiants (avec un visa restreint qui ne leur permet pas ou quasiment pas de travailler) ou des trentenaires (avec des visas de résident permanent) qui ont quelques (petits) milliers d’euros d’économies, et repartent à zéro. Ce ne sont pas des entrepreneurs, qui ne représentent qu’une toute petite minorité.

Pour ce couple-là, on voit bien que l’argent n’est absolument pas un problème – et tant mieux pour eux -, mais leur façon de tout trouver formidable est révélatrice du syndrome de l’immigrant fraîchement arrivé. Bien souvent, cette phase d’euphorie est très éphémère, et la réalité du quotidien reprend très vite le dessus. La question n’est pas de casser le rêve, mais d’avoir les pieds sur terre.

 

La vraie vie…

 

La vraie vie au Québec, c’est ce que j’ai tenté de décrire sur mon blog durant plusieurs années, à travers mon (notre) expérience qui n’est que la mienne (la nôtre), et à contre-courant de la blogosphère. On a le droit d’aimer le Québec, on a le droit de le détester, mais on n’a pas le droit de travestir la réalité. Certains faits, certaines choses sont discutables, car ils sont fonction des individus, des sensibilités de chacun, et aucune expérience n’est parfaitement identique ; mais d’autres ne le sont pas. Pour prendre un exemple tout simple, on peut aimer ou détester l’hiver québécois, mais on ne peut pas dire qu’il n’est pas froid, d’un point de vue absolu.

 

 

Je ne parle pas en mon nom (surtout pas pour l’hiver, que j’adore), mais vous verrez, si les longs mois d’hiver et tous leurs désagréments sont si formidables ; vous verrez, si tous les Québécois sont incroyablement gentils et agréables envers les Français ; vous verrez, si l’intégration – sans parler de l’assimilation – est aussi facile que cela ; vous verrez, si la vie est aussi bon marché que certains le prétendent. Je pourrais continuer longtemps comme ça…

Un passage que j’ai adoré, dans le reportage, c’est lorsque le couple de Parisiens rencontre un autre Français au marché Jean-Talon de Montréal. Il y a un échange très révélateur. Mais je vous laisse le découvrir (c’est vers le début, je crois).

Ce genre de reportage, comme toutes les unes qui sont faites en France pour promouvoir l’immigration au Québec fait, à mon avis, bien plus de mal que de bien. Les gens s’imaginent un eldorado qui n’existe pas, un pays uni, prospère, ouvert, où les possibilités sont infinies, etc., mais la réalité est tout autre…

Bon, je passe sur les incontournables clichés au sujet de la météo (et les fausses informations), sur l’accent mis autour des paysages (je le redis encore, mais la France a bien plus à offrir…), sur le gars de la Mauricie qui clôt le reportage en étant en vacances à Miami (comme tous les immigrants, of course), et autres joyeusetés du cru.

Surtout, ce reportage et tant d’autres ne parlent absolument pas des formalités à accomplir afin d’avoir le droit de s’installer au Québec ou ailleurs au Canada (eh oui, on n’est pas en France, il y a des règles !), et du coût que cela représente. On n’est là que pour vendre du rêve, un rêve fantasmé, déformé par le prisme des médias, ces derniers étant toujours enclins à vendre leur sauce, et ce quel qu’en soit le prix. D’ailleurs, il faut savoir que TF1 avait bien évidemment rencontré d’autres Français, dans le cadre de cette émission. Français qui avaient joué le jeu du tournage, durant plusieurs mois. Eh bien sachez que le couple dit de « Français moyens », sans aucune notion péjorative, a été coupé au tournage ! Eh oui, pas assez vendeur, voyez-vous… Faut envoyer du rêve ! J’imagine s’ils nous avaient suivis, à nous… Ils auraient été servis !

 

 

Pour finir, j’aimerais envoyer un petit message aux futurs candidats à l’émigration : sur Internet, on lit souvent qu’untel ferait n’importe quel job pour commencer sa nouvelle vie au Québec, patati et patata… Bien, très bien. Sauf que, d’une, excepté dans quelques rares cas, vous n’aurez pas le choix de commencer par des petits boulots (de merde), payés au lance-pierre. De deux, je me pose toujours cette question : mais pourquoi diable êtes-vous prêts à faire là-bas ce que vous ne seriez pas capables de faire en France, dans votre propre pays ?! Posez-vous la question…

Par ailleurs, je suis toujours autant effaré de voir, ou lire, autant de Français dire que, une fois au Québec, ils ne fréquenteront plus de Français, et qu’ils veulent s’ « intégrer », comme ils disent… Premièrement, je crois que les Français sont probablement la communauté la plus bête de ce monde (et je suis poli) pour vouloir s’éviter volontairement à l’étranger. En tout cas, pour certains. Absolument toutes les autres communautés s’entraident et se soutiennent entre elles, que ce soit les Chinois (surtout), les Italiens, les Maghrébins, ou je ne sais qui d’autre. Et c’est bien normal. Deuxièmement, à quel titre et en quel (dés)honneur ne faudrait-il plus côtoyer les siens ? Ça, c’est vraiment typiquement français… Enfin, vous verrez si les Français et les Québécois se mélangent si bien, hein.

N’oubliez pas non plus que, une fois installés ici depuis un certain temps, votre routine sera certes différente de celle que vous aviez en France, mais elle existera toujours. À moins de faire partie de la minorité (favorisée) de ce reportage, vous trouverez la vie chère (et elle l’est, croyez-moi !), les gens détestables, le climat pourri, le système de santé effroyable, etc. Mais la différence, c’est que vous serez loin de chez vous, de vos amis, de votre famille, et de vos racines. Soyez-en conscients. Vous pouvez très bien vous plaire ici (ou là), mais ce n’est aucunement une certitude.

Maintenant, si tout cela ne vous dérange pas de prime abord – parce que vous ne savez rien de la vie ici, je préfère vous le dire -, alors oui, tentez votre chance. Mais ne croyez pas à l’eldorado car, même s’il existe, il ne se trouve certainement pas au Québec…

 

 

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Retour en France : les impressions

Bon… je crois qu’il est temps. Temps, plus de trois mois et demi après notre retour au Québec, d’écrire quelque chose sur la France et les impressions qu’elle m’a laissé après ces trois semaines de vacances. Oh, ce n’est pas que je n’avais rien à dire – loin de là -, mais plutôt que je n’ai pas pris le temps de le faire plus tôt. Et le temps, c’est une chose qui se perd. J’aurai d’ailleurs l’occasion de parler de moult sujets dans un avenir que j’espère proche ; mais ça, cela dépendra de plusieurs choses, à commencer par la motivation qui m’habitera… Mais j’ai assez de choses dans la tête pour écrire cent pages.

 

 

Mais revenons à nos moutons : les impressions du retour en France. Le pays qui m’a vu naître et où j’ai grandi. Le seul pays qui restera le mien, et ce quoi qu’il arrive. Sur ce point, j’ai un article en tête qui viendra d’ici quelques semaines… Bien dans l’air du temps.

 

Dès le trajet qui m’a conduit de l’aéroport de Toulouse à la résidence familiale, deux sentiments bien différents se sont mélangés dans ma tête.

Le premier, c’est l’impression d’être d’abord et avant tout chez moi. Même après trois ans d’absence – notre dernier séjour en France datait d’octobre 2011 -, je me suis tout de suite senti chez moi, du premier au dernier jour de ces merveilleuses vacances. Et certainement pas en terre étrangère, contrairement à d’autres immigrants. Tout du moins, c’est ce que ces derniers veulent faire croire ! Moi, bien au contraire, j’ai retrouvé la ville de mon enfance, ses petites rues, ses briques roses, et tout ce que j’aime en elle. Comme si je ne l’avais jamais quittée. J’ai retrouvé la France que j’aime : ses petits villages, ses vieilles pierres, ses petites routes tortueuses, ses églises, son architecture, sa gastronomie, ses paysages si diversifiés, ses montagnes, ses habitants, sa culture, son art de vivre, etc. En clair, la « France des Racines et des Ailes »…

 

 

Le second, qui vient quelque peu altérer cet enthousiasme, c’est le sentiment de certes avoir retrouvé ma ville, ma région et mon pays, mais également d’avoir vu et constaté qu’ils ont changé, et pas forcément en bien… Même si je le savais et que ce n’est pas nouveau. Cela n’empêche pas le choc.

 

La première chose qui m’a frappé (vraiment), toujours en sortant de l’aéroport, c’est le manque d’entretien au bord des autoroutes et voies rapides. Une vraie jungle. Je n’avais jamais vu ça. On voit le résultat de la récente privatisation. Oh, ce n’est pas bien grave ; mais ce sont ces petites choses qui, mises bout à bout, font que la France d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’hier, et encore moins à celle d’avant-hier…

Mais pour être tout à fait honnête, j’avoue avoir été agréablement surpris par ce que j’ai vu, notamment au cours de notre première semaine dans le Var, un département que j’aime tant. La France que j’aime. Les petits villages provençaux, avec la place du village et son bistrot, la vieille église, les vieux qui boivent le jaune sur un banc, les gamins qui jouent au foot ; bref, la vraie France. Sur la route, entre Aubagne et Barjols ou entre Signes et Quinson, le soleil – timide cet été – chauffe l’habitacle de la voiture, les cigales s’époumonent tant qu’elles peuvent, l’herbe des bas-côtés n’est pas vraiment jaune et cramée (norme provençale en été), les paysages changent à chaque virage, la Sainte-Victoire me fait un clin d’oeil, et la Sainte-Baume me tend les bras. La « France des Racines et des Ailes », vous dis-je…

Le problème, c’est que si elle existe toujours, elle est en voie de disparition.

 

 

Le retour à Toulouse fut un petit choc. Là, je parle du centre-ville, que j’ai brièvement parcouru à pied. Comble de l’ironie, je n’y suis allé qu’une seule fois durant ces vacances… Question d’emploi du temps (surchargé). Mais tout de même, c’est ma ville de coeur ; j’aurais pu faire un effort.

Oui, avoir (enfin) une partie du centre-ville dédiée aux piétons, c’est bien. Traverser la rue d’Alsace-Lorraine sans avoir à zigzaguer entre les Renault 5 et les Citroën Axel, c’est cool. Revoir ma chère place du Capitole et ses arcades, cela me fait toujours du bien ; c’est chez moi. Et puis il y a les autres, places : Saint-Georges, les Carmes, Wilson, la Trinité, etc. Des lieux bien authentiques, tout comme les rues historiques de la ville, pas encore trop défigurées par la mondialisation sauvage (pléonasme ?). C’est le Toulouse que j’aime : ses vieilles pierres, ses briques roses, ses bâtiments plusieurs fois centenaires, sa Garonne, ses quais, ses vieux platanes parfois noyés jusqu’aux pieds, ses petits bistrots, ses rues minuscules où même une Fiat 500 (les vieilles…) passerait à peine, son vent d’Autan, sa chaleur écrasante en été, sa Prairie des Filtres, ses coteaux de Pech-David, la Ramée, et tant d’autres choses…

 

 

Le problème, c’est qu’il existe un « autre » Toulouse, moins sexy. Et de moins en moins. J’ai vu cette ville évoluer et changer énormément en plus de 20 ans (avant, les souvenirs sont un peu flous). Une ville qui devient une mégapole – à l’échelle de la France, hein. Les embouteillages monstrueux, partout et (presque) tout le temps. Un paysage et un patrimoine défigurés par les excès du capitalisme, de la pollution publicitaire aux façades trop modernes pour s’intégrer dans la brique toulousaine. Les commerces « exotiques » qui remplacent nos boucheries, boulangeries et épiciers traditionnels. Du béton, du béton et encore du béton. Une population qui se trouve être de moins en moins française, de moins en moins latine, et de plus en plus étrangère. Cet été, le Soleil – pas très vaillant en France – n’était pas le seul à être voilé…

Ce constat, on pourrait l’appliquer à toutes les villes de France, qu’elles soient petites ou grandes. Quand je vois ce qu’est devenu mon petit village (certes situé en banlieue immédiate de la ville de Toulouse) en l’espace de seulement 15 ou 20 ans, ça me fait de la peine. Où sont les champs dans lesquels je gambadais étant enfant et adolescent ? L’urbanisation et l’expansion démographique sans limites ont fait leur œuvre… Quand on y réfléchit deux minutes, c’est allé à une vitesse ! On en revient encore à cette donnée sur laquelle l’Homme n’a pas de prise (et heureusement !), et peut-être est-ce même la seule : le temps.

 

Oui, la France a bien changé en 20 ans. Elle a même changé depuis que nous en sommes partis, en 2008. Mais elle a encore plus changé en 30, 40 ou 50 ans. Et de mon point de vue, pas en bien. Toujours selon moi, les seuls territoires qui trouvent grâce à mes yeux aujourd’hui se trouvent en campagne (et encore, pas partout !) et en montagne, notamment dans mes chères Pyrénées. Là-bas, subsiste encore ce que l’on pourrait appeler la « vieille France », avec ses valeurs ancestrales, ses terroirs, sa gastronomie, ses petits villages, et tout ce qui a fait que la France est (était ?) un des plus beaux pays au monde, sinon le plus beau…

En tout cas, ce retour aux sources fut à la fois un enchantement et une déception. Quoique l’on n’a pas à être déçu lorsque l’on sait à quoi s’attendre… ce qui était mon cas. Alors je dirais plutôt un désenchantement, comme le chantait Mylène Farmer en son temps…

Dans un prochain article, je reviendrai là-dessus plus en profondeur, et sans langue de bois, comme d’habitude. Quand, je ne sais pas. Comme déjà dit, cela dépendra de ma motivation…

 

 

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Montpelier, Vermont (États-Unis)

Lundi, dernier jour dans le Vermont, avec un petit passage à Montpelier (avec un seul « l », contrairement à son homonyme français) qui, avec moins de 8 000 habitants, est la plus petite capitale d’État du pays. Une jolie petite ville.

 

 

La State House, sorte de préfecture :

 

 

On sait et l’on voit que nous sommes bien en Nouvelle-Angleterre ; l’architecture des bâtiments rappelle vraiment l’Angleterre.
À cause de la lumière défavorable, et d’un ciel blanchâtre, le rendu des photos n’est pas terrible…

 

 

Il est midi ; on file vers le nord en s’arrêtant – comme d’habitude – chez quelques antiquaires, dégotant quelques babioles, puis il est déjà temps de rentrer. On expérimentera un nouveau poste de douane (minuscule), situé au sud de Frelighsburg, où l’on passera en cinq minutes… Puis vint l’abominable autoroute 20, un cauchemar d’ennui !

 

On revient quand ?

 

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