Le Maine (États-Unis) enterré sous la neige – 2e partie

Le lendemain – dimanche -, sortie en raquettes dans le parc national Acadia. Pas un chat, hormis quelques motoneiges et rares skieurs de fond. La température n’évoluera quasiment pas du week-end, avec entre -10 et -15 °C de jour comme de nuit, et pas mal de vent. Il aura également neigé tous les jours, entre 2 et 5 cm à chaque fois. Donc ne cherchez pas le soleil sur les photos…

 

 

Un peu par hasard, on se décide à faire l’ascension du mont Cadillac (466 m), point culminant de la région. Mais on commence par du plat et de la neige plutôt tassée.

 

 

Les endroits abrités du vent croulent sous la neige. On s’enfonce bien, même avec les raquettes.

 

 

Par la suite, ça monte lentement mais constamment, sans grand dénivelé. On arrive à un premier point de vue, plutôt sympathique.

 

 

La route est encore longue…

 

 

Deuxième point de vue intéressant : Bubble Pond (je crois)

 

 

On arrive ensuite à ce paysage étonnant, avec ce mur de glace et de stalactites.

 

 

Il est temps de manger un bout, d’autant plus que le vent se lève et qu’il se (re)met à neiger… Tellement que nous décidons de faire demi-tour. De toute façon, hormis pour l’ « exploit sportif », il n’y a plus aucun intérêt à continuer étant donné que la visibilité sera nulle au sommet.

Jugez plutôt la différence entre les photos juste au-dessus et cette vidéo, sachant que les conditions météo ont empiré par la suite :

 

Pensez à activer la HD

 

Bref, nous descendons tranquillement, accompagnés par une petite neige et un petit vent frais.

 

 

Après cette bonne balade, nous faisons un détour jusqu’à Bass Harbor, revoir le phare… sous la neige. Par endroits, l’océan commence à être pris par les glaces, tant le froid est intense et persistant.

 

 

Le fameux phare, où nous étions déjà allés fin 2012 (comparez les photos).

 

 

La nuit tombe, encore assez tôt en cette saison (vers 17 heures), on rentre !

 

Lundi, dernier jour. Direction Echo Lake pour une petite balade en raquettes. Il fait toujours autour de -12 °C mais, cette fois, il y a vraiment beaucoup de vent…

 

 

Les locaux ont installé les traditionnelles petites cabanes de pêche (sous glace) sur le lac. Et certaines sont de vrais petits bijoux !

 

 

Non, ce n’est pas une fusée pour aller sur la Lune ! Ce serait plutôt un phare version miniature. Magnifique.

 

 

Une autre, vue de l’intérieur ; tout y est : le mini poêle à bois, le nécessaire pour se faire à manger, du petit bois, des cadavres de bières et, bien sûr, du matériel de pêche !

 

 

Il y a du vent, beaucoup de vent qui soulève la fine neige et la transporte un peu partout (la fameuse poudrerie, bien connue au Québec). Alors si c’était bon pour l’aller (vent dans le dos), le retour s’annonce quasiment impossible. Autant je ne crains pas le froid et commence sérieusement à y être habitué, autant j’ai rarement eu aussi froid (au visage, surtout) que ce jour-là !

Au retour, on avance bien de quelques mètres, mais le vent et la neige nous fouettent et glacent le visage à un tel point (le pire étant pour les yeux) que nous préférons couper directement dans la forêt, afin de rejoindre le sentier que nous avions emprunté à l’automne 2012.

 

Pensez à activer la HD 

 

Et là, c’est une nouvelle orgie de neige, à l’abri du vent. Les quantités sont incroyables pour le secteur.

 

 

Et puisque vous êtes des millions à réclamer une photo de ma personne, en voici une !

 

 

Avant de rentrer au Canada, nous poussons jusqu’à Southwest Harbor, où il nous semble qu’il y a encore plus de neige au sol ! La côte est magnifique… mais déserte.

 

 

En tout cas, encore une fois, ce fut un superbe séjour dans cette magnifique région. Et nous avons eu une chance incroyable de l’arpenter avec une telle quantité de neige au sol. Localement, c’est du jamais vu. Et quand on sait que ces mêmes régions vont encore être touchées par d’énormes tempêtes de neige dans les prochains jours, ça laisse rêveur ! Nous, à défaut, on a le (grand) froid…

 

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Le Maine (États-Unis) enterré sous la neige – 1ère partie

Après plusieurs articles de défoulement psychologique – et encore, je reste calme ! -, il est temps de revenir à mes premières amours, à savoir les voyages.

Cela faisait longtemps que je voulais aller sur la côte est américaine en hiver, dans le but principal de voir le bord de mer enneigé.

Le problème, outre le manque criant de vacances au Québec et en Amérique du Nord en général, c’est que l’enneigement sur la côte du Maine (et pire encore plus au sud) est loin d’être continu comme ici. Le climat de cette région est, en moyenne, beaucoup plus doux, moins neigeux et plus pluvieux que dans le sud du Québec.

Alors, moi qui suis un observateur météo invétéré, quand j’ai vu que la Nouvelle-Angleterre et en particulier la côte centrale du Maine enchaînaient les tempêtes de neige depuis trois semaines, le tout avec des températures glaciales, je me suis dit que c’était le moment où jamais !

Et hop, on pose une journée de congé et on fonce à Bar Harbor, dans le Maine !

 

 

Pas de problème particulier sur la route, hormis le traditionnel arrêt à la douane (avec un bel abruti de douanier, pour changer), et une arrivée à Bar Harbor vers 14 heures. Dois-je préciser que le litre d’essence était à 0,55 $ US ? Contre 1 $ CAD chez nous…

Ce qui est sûr, c’est que plus on avançait vers la côte, plus il y avait de neige au sol (en général, c’est plutôt l’inverse dans le secteur). Toute la neige que l’on n’a pas eue, ce sont eux qui l’ont reçue – et ça va continuer…

À Bangor, le 9 février au matin, la hauteur de neige au sol a atteint 134,6 cm, égalant le record absolu datant de 1969. Sachant que, vu les prévisions à court terme, il sera probablement battu dans les prochains jours. Et sur la côte, c’était du même ordre !

 

Rappel : un inch (pouce) = 2,54 cm

 

Après cette courte digression météorologique, revenons à nos moutons !

Sitôt arrivés, nous sommes allés faire un tour sur le port de Bar Harbor, quasi désert en cette saison (pratiquement tout est fermé). Autour de -12 °C avec un petit vent frais.

 

 

Première fois que l’on voyait un bord de mer enneigé ou pris par les glaces.

Après ça, nous sommes allés nous perdre sur les hauteurs de la ville, et c’est là que l’on a pris la mesure de la quantité de neige au sol… Impressionnant pour le coin. Les arbres croulaient sous la neige.

On se serait cru…. au Québec ! :D

 

 

Et un petit détour par un lac enneigé pour finir la journée, avec des gamins jouant avec une motoneige…

 

 

C’est tout pour aujourd’hui ! La route a été longue (six heures), il a fait froid, nous sommes fatigués. On rentre à l’hôtel, on va faire quelques courses, on prend un bain, et au lit !

 

En bonus, quelques photos originales prises dans un supermarché local (Hannaford) :

- Les immondes gâteaux typiquement nord-américains…

 

 

- Sympathique !

 

 

- Ou comment apprendre en… mangeant !

 

 

À demain ! :P

 

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L’insupportable bal des hypocrites…

 

Cela faisait longtemps que je voulais écrire quelque chose sur la situation en France. Les événements de la semaine dernière m’ont donné l’occasion de m’y mettre. J’avais prévu d’écrire un très long article, avec beaucoup de liens ; j’ai commencé, effacé, recommencé. Ce sera sûrement trop long, mais tant pis. On verra bien ce que ça donnera !

 

Enfin, ça y est, la poussière de l’émotion est quelque peu retombée, l’intelligentsia parisienne a déserté les plateaux télé, et les politiques (re)commencent à montrer leur vrai visage, celui de l’hypocrisie la plus crasse. On noie le poisson, on ne dit pas les vraies choses, on détourne le regard (de la population) volontairement, on clame haut et fort qu’il ne faut pas faire d’amalgame, mais on en fait soi-même… Le bal des faux-culs peut commencer !

 

 

J’ai donc pris le temps d’observer tout ce beau monde, d’écouter et de lire énormément sur ce qui s’est passé en région parisienne la semaine dernière. J’ai tellement de choses à dire que je pourrais en écrire un livre… Mais rassurez-vous, je vous épargnerai ça !

Mais si, en France, des comédiens, auteurs ou chanteurs se permettent de commenter des élections politiques (en quel honneur ?), et si l’ineffable Bernard Henri-Lévy se prend pour un expert ès conflits internationaux (on a vu le résultat…), alors moi, simple représentant (d’une partie) du petit peuple, je devrais avoir le droit de me fendre d’une petite analyse des faits, non ?

Commençons par parler – rapidement – d’un mal français (et pas seulement) de plus en plus présent dans la société, j’ai nommé le « politiquement correct », et toutes les dérives qui vont avec. Ce terrorisme intellectuel (relire 1984, de George Orwell), qui empêche de nommer les choses telles qu’elles sont, est une véritable plaie. Et devinez d’où nous vient cette idéologie ? Des pays anglo-saxons, bien évidemment ! Un seul exemple des ravages que le politiquement correct peut occasionner : l’été dernier, en Angleterre, il a empêché d’enquêter sur des abus sexuels sur mineurs. Depuis, d’autres affaires similaires sont sorties… Je ne commenterai pas plus et vous laisse avec votre capacité d’analyse.

 



 

En France plus qu’ailleurs, et de plus en plus, on ne sait pas nommer les choses. C’est ajouter au malheur du monde, disait Camus. Ne pas savoir (ou vouloir…) appeler un chat, un chat, c’est refuser d’analyser les choses pour ce qu’elles sont. Soit on les atténue, soit on les exagère. Refuser de voir les problèmes en face, c’est mettre la poussière sous le tapis. Le problème avec ça, c’est que cela peut fonctionner à court terme, mais certainement pas à long terme. En France, on voit le résultat de près de 40 ans de mensonges. On voit où le « multiculturalisme » forcé nous a menés. Dans le mur. Et si le mur de Berlin est tombé il y a 25 ans, celui-ci n’est pas près de s’effondrer…

Je ne vais pas m’étendre sur les événements qui sont survenus en région parisienne, car je pense que tout le monde est passé près de l’overdose, moi le premier. Mais moi, je sais et n’ai pas peur de nommer les choses. Cela ne m’a jamais dérangé et je n’ai pas peur de choquer ou de devenir impopulaire… Je préfère être détesté pour ce que je suis plutôt que d’être aimé pour ce que je ne suis pas. Hautement philosophique, mais tellement vrai.

Plus que jamais, nous vivons dans une société basée sur l’émotion. Et l’on consomme l’information de la même façon que l’on mange dans un fast food : rapidement et sans faire trop attention à la qualité… Il faut l’avouer, il y avait quand même un côté malsain à suivre ces traques 24 heures sur 24, avec des informations qui, bien souvent, se contredisaient. C’était à qui donnerait les bonnes en premier ! Sans compter que, dans une certaine mesure, cela a dû aider les islamistes – qui n’ont rien à voir avec l’islam, Hollande et sa clique nous le répètent assez – qui pouvaient suivre tout ce cirque sur leurs téléphones portables. Eh oui, qui y a pensé ?

Ce qui était « amusant », c’était de voir les « journalistes » (oui, les guillemets sont de rigueur) tirer des conclusions plus que hâtives sur des faits dont ils ne connaissaient rien, ou presque. Ben oui, idéalement, fallait que ça rentre dans le cadre de leur idéologie (rappel : 95 % de ces laquais du « système » sont de gauche et en faveur du multiculturalisme – voir l’inénarrable Aymeric Caron). Le troisième enculé qui a descendu la pauvre policière municipale n’avait « rien à voir avec le terrorisme », nous disait-on, à peine avait-on appris la nouvelle. J’en passe et des meilleurs. Quelle blague…

Bon, trêve de blabla ; les gentils Français de coeur, faux musulmans, qui n’avaient de surcroît rien à voir avec l’islam, et devaient probablement être rejetés par notre société raciste, ont finalement été exécutés comme il se doit par le GIGN et le RAID. Amen.

 

 

On ne discute pas avec ces gens-là, avec ces animaux. Quand on voit de quelle manière ils ont assassiné le pauvre policier, il n’y a aucune espèce de pitié à avoir ! Seuls quelques gauchistes doivent encore y trouver à redire ; du genre : « ils n’ont pas eu de procès ! »

Mais outre la désinformation permanente des médias traditionnels, revenons sur ce qui est quasiment devenu une mode aujourd’hui : le traitement de l’information par l’émotion. L’émotion avant la raison. L’émotion avant la capacité à prendre du recul pour analyser une situation à sa juste valeur, fut-elle dramatique. Là encore, on en revient au roman de George Orwell, 1984. Le novlangue, et tout le reste…

Oh, qu’ils étaient beaux, tous mes compatriotes qui se disaient – et se disent - Charlie, et manifestaient pour la liberté d’expression et contre le terrorisme. C’en était presque émouvant. Oui, je dis « presque », car tous ces gens-là (dont beaucoup de mes amis ou connaissances) ont agi avec émotion seulement. Pour ma part, il y a au moins trois raisons pour lesquelles je n’étais pas et ne serai jamais Charlie :

- Premièrement, même si je respecte les hommes en tant que tels, j’ai bien plus de compassion pour les trois policiers, l’homme de ménage, voire les quatre autres Français (de l’épicerie) que pour les quatre dessinateurs de Charlie Hebdo. D’une manière générale, je porte plus les anonymes dans mon coeur que les « célébrités » dont tout le monde se fout une fois l’émotion passée. Pour moi, ils n’avaient pas plus de valeur que les autres. D’ailleurs, qui lisait ou même connaissait Charlie Hebdo avant ces attentats ? Certainement pas tous ceux qui étaient dans la rue dimanche dernier ! Et puis cette espèce d’hommage national à un journal proche du pouvoir, alors que 17 Français sont morts (17, pas 4 !),  avec cette manifestation organisée par le gouvernement, et donc non spontanée, j’ai un peu de mal… Des attentats, en France, il y en a eu. Plusieurs. Et pourtant, on n’avait jamais vu ça. J’ai regardé l’émission « hommage » sur TV5 Monde pendant deux (vraies) minutes. Ça m’a suffi. Personnellement, je préfère les actes – les vrais – aux sourires de façade et faux-semblants.

 

 

- Deuxièmement, cette pseudo-manifestation pour la liberté d’expression n’en était pas une. Quelles auraient été les réactions si cela avait été le journal Valeurs Actuelles ou, pire encore, Minute qui avait été attaqué ? Et si cela avait été Éric Zemmour qui avait été assassiné ? Eh bien j’ai ma petite idée sur la question… Je rappelle, pour l’anecdote, que ce dernier a été viré d’iTélé à cause de ses idées. Et là, ils étaient où, les Charlots ?

Pour certains, que je ne nommerai pas pour cette fois, la liberté d’expression s’arrête où débute la leur ! Seulement quelques jours après ces élans d’unité nationale (sic), les contre-exemples étaient déjà légion : interdiction de certains spectacles de Dieudonnésilence sur le nombre d’incidents dans les écoles, etc. Sans parler du fait que le Front National a été gentiment prié de ne pas se joindre à la manifestation parisienne… Ben oui, c’est le FN qui tue en France, c’est bien connu ! Hein, Luz ? Je m’arrête là mais, en ce moment, la propagande du gouvernement et des médias est à son maximum. Et au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.

- Troisièmement, je n’ai aucune envie de manifester aux côtés de ceux que j’estime être des traîtres de la nation et qui sont responsables de tout ce qui arrive. Je parle de ceux qui nous gouvernent, droite et gauche confondues. Je ne vais pas épiloguer là-dessus, parce qu’il faudrait dix pages de plus, mais ce sont eux qui ont importé des centaines de milliers de personnes qui ne pouvaient ou voulaient pas s’intégrer, et encore moins s’assimiler. C’est à cause d’eux que, aujourd’hui, la France ressemble de moins en moins à la France, et de plus en plus au Brésil ou aux États-Unis : une société fracturée, faites de clans, où le communautarisme devient la norme. Plus personne ne se mélange, ne se côtoie ; chacun vit de son côté. C’est l’échec criant de l’idéologie du « multiculturalisme ».

 

 

Car, outre le fait que cela ne fonctionne jamais, cela aboutit toujours, à plus ou moins long terme, à l’affaiblissement de la culture dominante et originelle, ici française.

S’il y a des communautés (italienne, espagnole, portugaise, polonaise, etc.) qui se sont bien intégrées avec le temps, et d’autres (maghrébine, africaine, voire chinoise) très peu voire pas du tout, c’est bien qu’il y a des raisons à cela. Et je vous le donne en mille : elles sont cul-tu-relles ! Les personnes qui nous sont proches, culturellement parlant, se mêleront bien plus facilement à la communauté nationale que celles qui ont une culture et surtout une religion très différentes de la nôtre. Ne dit-on pas que l’on préfère sa mère à sa cousine, sa cousine à sa voisine, sa voisine à je ne sais qui d’autre ? Eh bien c’est la même chose. Du bon sens, rien que du bon sens.

Si les Japonais, les Polonais, les Lettons, les Finlandais, les Islandais et d’autres ont su préserver leur culture, c’est parce qu’ils restent infiniment majoritaires dans leur pays. Ce qui est de moins en moins le cas en France, mais aussi en Suède, en Belgique, en Angleterre, en Allemagne, et demain au Canada, si la politique d’immigration reste la même. Et aux mêmes causes, les mêmes effets : terrorisme islamiste (eh oui, ce ne sont ni les Bouddhistes, ni les Shintoïstes qui décapitent, et l’Inquisition est finie depuis… des siècles !), communautarisme, tensions ethniques, etc. Même les États-Unis, pays cité en « modèle » par nos élites autoproclamées, sont un formidable contre-exemple de « vivre-ensemble™ » – terme qui d’ailleurs ne veut rien dire.

Chose impossible en France, un géographe américain a produit une « carte ethnique » (Blancs, Noirs, Latinos, Asiatiques) de toutes les villes du pays, à l’aide des données des recensements de 2005 à 2009. Eh bien vous savez quoi ? Hormis quelques rares exceptions, les communautés ne se mélangent pas ! Incroyable, hein ? Je vous suggère d’y jeter un oeil ; les villes de Détroit ou Washington valent le détour…

Et tout cela, nous le vivons – je le vivais – en France, et de plus en plus. Juste pour rire, voici un court-métrage de Gérard Lauzier, qui date de 1985. Avec Balasko dans un rôle de composition… Prémonitoire, sûrement.

 

 

Eh oui, ça fait peur. Mais on en est là aujourd’hui. Je vais terminer cet article déjà bien trop long avec quelques vidéos très intéressantes, en tout cas de mon point de vue.

Commençons par ce fameux discours de Nasser, président égyptien du milieu des années 50 à 1970, année de sa mort. Le discours date de 1953.

Nous sommes dans un pays à très large majorité musulmane… Après avoir vu la vidéo, pensez à ce qu’est devenue l’Égypte aujourd’hui.

 

 

Ensuite, une vidéo du roi Hassan II du Maroc, au sujet de l’immigration marocaine en France.

 

 

Par ailleurs, je signale que les représentants du Maroc ont eu l’honnêteté de ne pas venir à la manifestation parisienne du 11 janvier, et s’en sont expliqués… Et entre nous, je préfère cette sincérité, même si elle en dit long, que voir cet immonde bal des hypocrites

Et enfin, je termine avec cette magnifique intervention de Brigitte Gabriel - qui date de quelques mois -, qui dit tout ce qu’il y a à dire sur ce cancer qu’est l’islam.

 

 

Je n’ai rien d’autre à ajouter. Chacun se fera son opinion sur toutes ces vidéos, notamment la dernière. Chacun aura son propre avis sur la pertinence ou non de mon texte, qui est certes un peu long mais qui aurait pu l’être bien plus !

 

Les seules questions qui méritent d’être posées sont celles-ci : « Au nom de qui a-t-on tué à Paris il y a une dizaine de jours ? Qui met en danger nos démocraties occidentales ? Qui remet en cause nos valeurs, nos traditions, nos modes de vie ? Qui, aujourd’hui, et de façon majoritaire, tue, viole et décapite ? Qui menace les autres, en agitant l’étendard du terrorisme ? Qui est massacré, au nom de la religion, et à cause de ses différences ? Qui sème le chaos un peu partout dans le monde, en France, au Mali, au Nigéria, en Syrie, en Irak, en Égypte, en Libye, en Tunisie, au Pakistan, en Afghanistan, etc. ? Qui manifeste violemment à cause d’une vulgaire caricature d’un prophète imaginaire ?

En cherchant bien, vous devriez trouver la réponse…

 

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